Solution 02
Autoconsommation
Consommer l’électricité que vous produisez, au moment où vous la produisez. C’est généralement là que se joue l’intérêt économique d’un projet résidentiel.
Chaque kilowattheure produit et consommé sur place est un kilowattheure que vous n’achetez pas.
En autoconsommation, votre maison utilise en priorité la production de ses panneaux. Lorsque la production dépasse vos besoins, le surplus part sur le réseau : il peut être vendu dans le cadre d’un contrat d’achat, ou simplement injecté sans rémunération. Lorsque la production ne suffit pas, le réseau complète.
Le graphique ci-contre montre pourquoi la synchronisation compte autant que la puissance installée.
Deux indicateurs à ne pas confondre.
La part de votre production que vous consommez sur place. Elle mesure l’efficacité d’usage de l’installation.
La part de votre consommation couverte par votre production. On parle aussi d’autonomie. Elle mesure votre indépendance vis-à-vis du réseau.
Une petite installation peut afficher une autoconsommation élevée et une autonomie faible. Une grande installation, l’inverse. Le bon équilibre dépend de vos objectifs. Lire le guide complet.
Son intérêt
- Réduire directement vos achats d’électricité.
- Valoriser le surplus, lorsque c’est possible et pertinent.
- Une installation simple : pas d’équipement supplémentaire obligatoire.
Pour qui
- Les foyers dont une partie de la consommation a lieu en journée.
- Les maisons équipées d’un chauffe-eau électrique, d’une piscine, d’une climatisation ou d’un véhicule électrique.
- Les personnes en télétravail ou à la retraite.
Ses limites
- Sans adaptation des usages, une part importante de la production peut partir sur le réseau.
- Le surplus est généralement valorisé à un prix inférieur au prix d’achat de l’électricité.
- Les conditions de rachat et les aides évoluent régulièrement : elles doivent être vérifiées au moment du projet.
Comment nous l’étudions
- Lecture de votre courbe de consommation, lorsque vous pouvez y accéder.
- Simulation heure par heure de la part autoconsommée selon plusieurs puissances.
- Identification des usages déplaçables et du gain associé.
- Comparaison des options de valorisation du surplus en vigueur.
Avant d’envisager une batterie, regardez ce que le pilotage des usages permet d’améliorer. C’est souvent le levier le moins coûteux.
Quelle part de votre production pourriez-vous consommer ?
Le simulateur vous donne une première estimation, gratuitement.